vendredi 13 mai 2016

Les voitures du Festival de Cannes.

Le nouveau Renault Espace, voiture du Festival de Cannes 2015.

     Créé en 1939, Le Festival de Cannes est devenu une institution mondiale, le premier marché du film au monde avec plus de 10 000 participants venus de 92 pays, 5000 films proposés, dont 1500 projetés. Cet événement bénéficie d’une médiatisation hors du commun, devançant même les Jeux Olympiques !
La Renault 30.

     Cette année, le constructeur Renault fêtera ses 32 ans de partenariat avec le Festival de Cannes. Ainsi, le constructeur au losange sera une nouvelle fois le transporteur automobile officiel de la 68ème édition du Festival de Cannes. L'occasion de faire une petite rétrospective de cette aventure qui a débuté en 1983.

La Renault 25
     1983 : Pour la première fois, une quinzaine de Renault 30 sont mises à la disposition des vedettes afin de les escorter jusqu’aux marches du Palais. C’est une vraie révolution, car il n’était pas surprenant de rencontrer auparavant des stars qui se rendaient au Palais à pied.

     Puis c'est la Renault 25 qui succédera à la Renault 30 pour transporter les stars.

     En 1992, Renault profite du Festival de Cannes pour révéler sa Safrane, dont 45 exemplaires composent la flotte officielle Festival en remplacement des Renault 25. L'année suivante, le constructeur réalise même une série spéciale "Palme d'Or".
 
Steven Soderbergh et la Renault Safrane "Palme d'Or" (1993)
     En 2011, la Renault Latitude remplace la  Vel Satis en tant que véhicule officiel pour accompagner l'Espace. Une attention toute particulière est exigée par les organisateurs concernant l’accueil à bord des véhicules. Aussi, leur préparation minutieuse nécessite plus de deux semaines de travail. Alors seulement la mention « partenaire officiel du Festival de Cannes » est portée sur ces véhicules, équipés des porte-drapeaux spécifiques de l’événement.

     A partir de 2012, Renault a introduit quelques véhicules électriques avec la berline Fluence Z.E.

Renault Vel Satis
     Pour l'édition 2015, plus de 200 véhicules transportent les acteurs jusqu'au pied des marches du Palais des Festivals. C'est l'occasion pour le constructeur de remplacer les Latitude en étrennant le nouvel Espace.
     En plus des 200 Espace en finition Initiale Paris et en livrée Noir Améthyste, Renault emmène à Cannes une flotte dite « image » composée de 6 Captur, 4 Twingo et 15 Twizy. Ces modèles clairement identifiés seront essentiellement disponibles pour les essais destinés au grand public.

     Les 200 chauffeurs sont chargés d'accueillir les acteurs à l'aéroport, les déposer à leurs chambres d’hôtel, puis les amener jusqu'aux marches du Grand Palais du Festival. Bien sûr, ce n'est qu'un prêt de Renault, qui revendra ensuite les voitures utilisées dans ses concessions.

     Pour l'édition 2016, c'est la Renault Talisman qui fera office de voiture officielle du Festival.
Renault Latitude










La Renault Talisman de l'édition 2016.
George Clooney sortant d'une Vel Satis.
Ben Stiller quittant une Latitude.
Le Renault Espace de l'édition 2015 du Festival.

jeudi 24 mars 2016

Quand la Peugeot 309 faisait un break...


     Comme je vous l'ai déjà raconté dans un précédent article, la Peugeot 309 (ex-Talbot Arizona) a été commercialisée en octobre 1985. C'est une berline réputée sage et discrète, qui fera carrière dans l'ombre de sa sœur 205. Il lui manque toutefois une variante break pour se différencier de sa concurrente Renault 11 (puis sa remplaçante Renault 19). Eh bien, le saviez-vous ? Cette variante a existé, en un exemplaire unique produit par Heuliez.


Heuliez ?
     Certains d'entre vous penseront immédiatement aux bus Heuliez qui sillonnent les rues de nos villes. Et ils n'auront pas tort, puisque Heuliez Bus était à l'époque une filiale d'Heuliez. L'activité bus a toutefois été séparée du reste du groupe Heuliez en 1998. Aujourd'hui, Heuliez Bus appartient à Iveco Bus (ex-Irisbus).


     Mais revenons à la division automobile de Heuliez. Aujourd'hui disparue, Heuliez était une entreprise en bonne santé, à l'époque. En effet, elle produisait des véhicules pour les grands constructeurs, comme par exemple les Citroën CX break, BX break et XM break. Elle produira même plus tard les Xantia break et Opel Tigra TwinTop, entre autre.
     Afin de décrocher de nouveaux contrats avec de grands constructeurs, Heuliez avait pour habitude de proposer des études de style qui pourraient les inspirer. C'est ainsi que Heuliez dévoila par exemple la Citroën AX break au Salon de l'Automobile de Paris en octobre 1988. Elle restera à l'état d'étude...

Bon, alors, et cette 309 break ?
     J'y viens, j'y viens... C'est au salon de Genève 1988 que le petit constructeur Heuliez présentait une étude de break sur base de Peugeot 309, afin de donner des idées à Peugeot.
     Ce break avait pour originalité d’être asymétrique. En effet, il présentait la particularité de posséder une seule porte côté conducteur, mais deux portes côté passager. La sécurité impose ainsi que les enfants ne puissent descendre que du côté du trottoir. Ce break était donc particulièrement destiné aux mères de famille.
     Malheureusement, Peugeot ne jugea pas utile de la commercialiser. Dommage, car l'arrière était plutôt réussi.



Mais qu'est devenu cet exemplaire unique ?
     Cette 309 break a été mise en vente le 7 juillet 2012, par Artcurial, lors du démantèlement du petit constructeur des Deux-Sèvres. En très bon état, elle affichait alors 47 kilomètres au compteur, et était « potentiellement fonctionnelle ». 
     « Potentiellement », car il n'y avait aucun accès au réservoir... Elle a été vendue 7 148 € avec les frais. Le nouveau propriétaire habitait alors en Haute-Savoie.
     La voiture ne possédant pas de carte grise, son nouveau propriétaire était obligé de l'assurer en tant qu’œuvre d'art « non roulante », en attendant ses 30 ans et la possibilité d'avoir une carte grise de collection.
     Finalement, en juillet 2015, elle était à vendre sur Le Bon Coin, pour 8 000 €. Depuis, l'annonce a disparue. A-t-elle été vendue ? Mystère...

Galerie photos






Sur le même thème :
   
Citroën AX Evasion : une AX break.     Talbot Arizona : l'histoire de la Peugeot 309.

mardi 2 février 2016

L'étonnante Toyota Mirai.


     La Toyota Mirai est la première voiture de série à fonctionner à l'hydrogène (bien que d'autres modèles BMW et Honda aient utilisé la pile à combustible auparavant, mais jamais dans cette ampleur). Pourquoi Mirai ? «  Mirai  » signifie «  avenir  », en japonais. Elle préfigure donc la voiture de l'avenir selon Toyota.
     En réalité, c'est une voiture électrique, mis à part le fait que deux réservoirs d'hydrogène, ultra-renforcés, prenne la place des batteries. L'hydrogène est stocké sous une pression de 700 bars à l’intérieur de deux réservoirs. La perspective de transporter de l'hydrogène instable n'étant pas rassurante, Toyota précise que les deux réservoirs ont été conçus pour résister à une pression plus de deux fois supérieure à celle qu’ils doivent supporter. Et qu’ils ont été soumis à des tests (incendie, collision…) particulièrement sévères.

     Scientifiquement parlant, nous parlerons de pile à combustible plutôt que de moteur à hydrogène. C'est la pile à combustible qui, à partir de l'oxygène contenu dans l'air et du dihydrogène du réservoir créé un courant électrique, courant qui alimente le moteur. Bon, je simplifie le fonctionnement à l'extrême, les scientifiques vont m'en vouloir, mais sur le principe, c'est bien ça. Pour une explication bien plus détaillée, je vous invite à vous rendre ici : http://pileacombustible.free.fr/fonctionnement.htm.

Ce qui pourrait vous séduire...
     L'avantage de ce type de voiture, c'est qu'aucune pollution n'est rejetée, uniquement de la vapeur d'eau. L'orifice servant d’échappement ne rejette que de l'eau à environ 80°C. De quoi se demander si elle ne constitue pas la voiture de l'avenir par excellence. J'en entends dans le fond qui vont me dire : "Et la production d'hydrogène, elle est polluante ?", ce à quoi je répondrai "oui, pour le moment !". Produire l'hydrogène nécessite une source d'énergie (solaire, éolien, gazéification/pyrolyse du bois... ou via des combustibles fossiles). Mais une généralisation de la production par les énergies renouvelables (solaire ou éolien) pourrait en faire une voiture écologique, car plus de moyens seront mis dans la production d'hydrogène par les énergies renouvelables.
     Autre avantage du point de vue écologique : contrairement aux voitures électriques standards, la Mirai ne stocke pas son énergie dans des batteries. Ainsi, le problème majeur du recyclage des batteries ne se pose plus.



Ce qui pourrait vous rebuter...
     Son prix, d'abord. elle devrait coûter 66.000 € hors taxe lors de sa commercialisation très prochaine en Allemagne, au Danemark et au Royaume-Uni. Elle pourrait arriver en France, mais pas avant 2017, au prix d'environ... 80.000 € TTC. Cependant, à ce jour, on ne compte qu’une seule et unique station de recharge ouverte au public. 
     Son physique ! Jugé ingrat par la majorité des gens, Toyota l'explique par une volonté de se différencier et de proposer un concept véritablement futuriste. Sur ce point, c'est réussi... En outre, ses énormes ouïes frontales servent surtout à récolter un maximum d'oxygène pour alimenter la pile à combustible et la refroidir.
     Ses performances. Son rapport poids/puissance (154 ch pour 1,5 tonnes  ; le 0-100 km/h est atteint en 9,6 secondes) en font une voiture aux performances convenables, mais ne comptez pas faire la course avec. De toute façon, elle n'est pas faite pour ça, et la pousser dans ses retranchements ferait fondre son autonomie comme neige au soleil. D'ailleurs, son autonomie, est selon Toyota de 500 km environ. Autant dire qu'elle ridiculise sur ce point la plupart des voitures électriques type Renault Zoé avec leurs 150 km d'autonomie réelle. De plus, la Mirai fait "le plein" en trois à cinq minutes, contre un peu moins de 10 heures sur prise domestique pour une Zoé. Reste qu'un plein d’hydrogène est facturé autour de 50 euros, soit 10 euros pour 100 kilomètres...


     Bien sûr, la solution proposée par la Mirai n'est pas encore démocratisée. Mais elle demeure bien plus prometteuse que celle proposée par certains constructeurs avec leurs diesel hybrides (suivez mon regard) ou leurs électriques dont l'autonomie les cantonne à la ville. 
     Et bizarrement, son physique si particulier (euphémisme...), je commence à m'y faire. Pas vous ?

vendredi 29 janvier 2016

29 janvier 2016 : la fin du Land Rover Defender !

Le Defender Heritage Edition constitue la dernière série spéciale de ce monument.

     Aujourd'hui, 29 janvier 2016, est un triste jour pour le monde de l'automobile, et plus particulièrement du tout-terrain. En effet, le tout dernier Defender est sorti des chaînes il y a quelques heures.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

     Avec lui, c'est le monde du vrai tout-terrain qui se meurt. Ses seuls concurrents encore vivants sont le Lada 4x4 (anciennement Niva) et le Mercedes Classe G. Le Lada n'ayant plus sa fiabilité d’antan, et souffrant d'un moteur totalement dépassé, et le Classe G étant devenu uniquement une grosse boite à godasses luxueuse pour rappeurs friands de véhicules tape-à-l’œil, le Defender était le dernier 4x4 robuste, fiable et passant réellement partout.

Quand je vous dit qu'il passe partout...
...vraiment partout.

     Un remplaçant est bien prévu, vers 2019-2020. Mais il aura fort à faire pour arriver à la cheville de ce gros tracteur carré, ne dépassant pas le 140 km/h (de toute façon, c'est déjà trop pour les routes françaises), plutôt gourmand (12 l/100km, selon Land Rover), au confort rudimentaire. Le rôle du Defender était de passer partout et d'être increvable. Malheureusement, son remplaçant risque d'être un gros machin luxueux, bourré d'électronique, à la mode, tout juste bon à monter les trottoirs de Neuilly.



Voici le dernier Defender. Un 90 bâché. Il est sorti des chaînes ce
matin, à 9h22. Il porte l'immatriculation du tout premier exemplaire.

samedi 12 décembre 2015

Talbot Samba 2 : Une Talbot basée sur la Citroën AX.


     Il y a quelques temps, je vous narrais la fin de la marque française Talbot, mais aussi l'histoire de la Talbot Arizona, rebadgée Peugeot 309 hâtivement juste avant sa sortie. Aujourd'hui, je vais vous parler d'une autre Talbot de la même époque. Il s'agit de la Talbot Samba 2 (ou Talbot AX). Son vrai nom n'a jamais réellement été connu. Sans doute n'a-t-il jamais existé, puisqu'elle était surtout connue sous le nom interne Projet S9.

     Contrairement à la Talbot Arizona, devenue au dernier moment Peugeot 309, la Talbot Samba 2 n'était pas un modèle Talbot devenue Citroën AX. En effet, en janvier 1981, c'est Citroën qui donne le feu vert pour le développement de sa nouvelle citadine à travers le projet S9, et l'AX était bien destinée à être une Citroën, qui remplacerait les LNA, Visa et Axel

     Cependant, Talbot, qui faisait également partie du groupe PSA, se devait de remplacer sa Samba, désormais en fin de vie. Logique de groupe et réduction des coûts oblige, Talbot avait prévu de développer une citadine sur la base de l'AX, de la même manière que la première Samba était basée sur la Peugeot 104 (plus exactement une carrosserie de Peugeot 104 coupé rallongée et posée sur une base de 104 5 portes). A noter que les Citroën LN et LNA étaient également basées sur la 104 coupé.

     Trois ou quatre maquettes furent d'abord construites en argile, à l'échelle 1. Puis leur nombre fut réduit à deux maquettes, qui servirent de base à la construction d'autres maquettes, en fibre de verre.

      L'idée de cette nouvelle Samba a circulé entre 1983 et 1984. Mais les ventes de Talbot n'étaient plus au beau fixe. Et puis le succès de la Peugeot 205 achèvera de convaincre PSA qu'avec la Citroën AX et la 205, une troisième citadine n'était pas nécessaire. Peut-être aurait-elle également cannibalisé (ou au moins grappillé) les ventes de ses deux cousines ?

     Le projet S9 continuera néanmoins d'être développé pour devenir, en 1986, la célèbre citadine économique Citroën AX.

Différentes faces avant furent étudiée.

Plusieurs planches de bord ont également été à l'étude.


Sur le même thème :
       
Citroën AX Evasion :
une AX break.
    Talbot Arizona :
l'histoire de la Peugeot 309.
    Proton Tiara, une AX
à la sauce malaise.

mardi 15 septembre 2015

Les Volkswagen Pointer et Logus : des Ford "made in Brasil".

Volkswagen Pointer

La Volkswagen Logus. De dos, la parenté
avec la Ford Orion est indéniable.
     En 1987, le groupe Volkswagen et la Ford Motor Company décident de créer une joint-venture (ou co-entreprise, dans la langue de Jean-Baptiste Poquelin) afin de s'imposer sur le marché brésilien, alors difficile à conquérir. L'alliance se fera entre Ford of Argentina, Ford do Brasil, Volkswagen Argentina, et Volkswagen do Brasil. Volkswagen possédait alors 51% de l'entreprise, et Ford 49%. Volkswagen gérait la division automobile, alors que Ford s'occupait de la division camion. Plusieurs modèles furent produits dans le cadre de l'alliance AutoLatina, dont les Volkswagen Pointer et Logus

Une Volkswagen Pointer. On reconnait la cellule
centrale de la Ford Escort.
     Les Volkswagen Pointer et Logus furent produites entre 1993 et 1997. La Volkswagen Pointer était une compacte 5 portes, alors que la Logus était son pendant deux portes (à coffre). Suite à l'échec commercial du duo Ford Verona/Volkswagen Apollo, la co-entreprise décide de produire le duo Pointer/Logus sur la base de la Ford Escort Mk4,  produite entre 1990 et 1995 en Europe. Cette fois, au lieu de vendre deux clones de marques différentes, l'entreprise décide d'utiliser la base mécanique de l'Escort (moteur, châssis et cellule centrale), mais avec une carrosserie différente afin de faire passer ces deux modèles pour des autos 100% nouvelles.

     La conception de ces modèles a débutée dans les studios de Ghia, à Turin, et a été achevée au Brésil, par les designers de Volkswagen sous la direction de Luiz Alberto Veiga, futur papa de la Volkswagen Fox.


Volkswagen Pointer : la compacte familiale
     La Volkswagen Pointer se devait d'avoir l'image d'une compacte familiale. Elle était disponible en trois finitions :
- la CLI, disponible avec un 1,8 litres 89 ch d'origine Volkswagen
- la GLI, disponible avec le 1,8 litres 89 ch d'origine Volkswagen et un 2,0 litres Ford de 115 ch
- la GTI, uniquement disponible avec le 2,0 litres 115 ch.

     La dernière Pointer produite, une version GTI, a été envoyé au Musée de l'usine Volkswagen, à Wolfsburg, en Allemagne.
     Sur le marché brésilien, la Pointer sera remplacée par la Polo. Le nom Pointer continuera cependant à être utilisé pour désigner la Volkswagen Gol au Mexique, en Russie, en Ukraine et en Égypte.








Les Logus et Pointer partageaient la même planche de bord.
Volkswagen Logus : le coupé deux portes
     La Volkswagen Logus se devait d'avoir une image (un peu) plus sportive que la Pointer, en accord avec sa carrosserie coupé deux portes. Cette image servirait surtout à ce qu'elle n'entre pas en concurrence avec un modèle 4 portes prêt à être lancé, la Ford Verona 2ème génération, basée également sur la Ford Escort, puisqu'elle est la version brésilienne de la Ford Orion vendue en Europe (et dont je vous reparlerai dans un prochain article).



     Elle était disponible en quatre finitions :
- la CL, disponible avec un 1,6 litres 89 ch à carburateur, d'origine Ford, et un 1,8 litres 89 ch d'origine Volkswagen
- la GL, disponible uniquement avec le 1,8 litres, ajoutait à la CL la radio et un miroir dans le pare-soleil
- la GLS, disponible uniquement avec le 1,8 litres, avait en plus des vitres électriques, le verrouillage centralisé, un radio-cassette avec amplificateur et égaliseur, les feux de brouillard et le volant réglable en hauteur.
- la GLSi
     En 1994, la GLS recevra le moteur 2,0 litres 115 ch de la Pointer et deviendra GLSi en adoptant une injection électronique multipoint, tandis que la CL abandonnera le 1,6 litres.
     En 1995, une nouvelle finition fait son apparition, la "Edition Wolfsburg", en hommage à la ville allemande abritant le siège de Volkswagen. Cette version reçoit une sellerie en velours, des jantes 14", le lecteur CD avec égaliseur et les phares de la Pointer. Le moteur reçoit alors quelques améliorations techniques et passe à 120 ch.
     Bien que la production fut stoppée en 1996, quelques exemplaires (environ un millier) furent produits en 1997, avec des pièces produites l'année précédente. La Logus sera ensuite remplacée par la Polo Classic.


Album photos

Volkswagen Pointer



La Ford Escort Mk4, dont sont issues les Pointer et Logus.